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borlooenforce
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Pour une republique republicaine ,humaniste, européene , solidaire, ouverte et social .
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19.06.2007
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Fillon dans Le Figaro

Posté le 19.06.2007 par borlooenforce
Dans un entretien au Figaro, le premier ministre s’explique sur la TVA sociale et assure que le gouvernement «tiendra ses engagements» en matière de réduction des déficits et de la dette.


À quelques jours du second tour des législatives, était-il opportun de mettre la question de la TVA sociale sur le tapis ?


François FILLON.- La question ne se pose pas en termes d’opportunité mais de vérité. Durant la campagne, nous avons pris l’engagement de réformer le financement de la protection sociale et, dans ce but, d’expérimenter la TVA sociale. Pour des raisons tactiques, nous aurions dû dissimuler notre intention aux Français ? Ce n’est pas notre conception de la politique. Notre conviction est que ce que nous n’avons pas dit avant, nous ne pourrons pas le faire après. Si les citoyens ne croient plus en la politique, c’est parce que, à droite ou à gauche, on leur a trop souvent menti. Dire la vérité, quoi qu’il en coûte, c’est cela la vraie rupture.


Au risque de donner un argument électoral aux socialistes…


Je ne le crois pas. Je pense au contraire que le PS commet une très grave erreur. Les socialistes, naguère, se sont opposés à la réforme des retraites sans jamais laisser entrevoir la moindre alternative. Ils ont perdu la présidentielle car ils ont donné le sentiment qu’ils n’avaient aucun projet. Et voilà qu’avec la TVA ils recommencent à critiquer sans rien proposer ! Pourtant, personne ne peut nier qu’il y a un problème de compétitivité française. Personne ne peut nier que nos industries sont menacées de délocalisation. Les socialistes eux-mêmes avaient évoqué dans leur projet le basculement d’une partie des cotisations sociales sur la valeur ajoutée. En 2005, Dominique Strauss-Kahn avait proposé de passer à la TVA sociale lors de l’université de La Rochelle. Et voilà qu’ils sont prêts aujourd’hui à brûler une idée qu’ils jugeaient bonne pour sauver un ou deux sièges de député ! Ma conviction est que, dimanche, cette stratégie sera durement sanctionnée.


Sur le fond, votre décision est-elle prise ?


Non. Nous ne mettrons en œuvre la TVA sociale, que je préfère appeler TVA antidélocalisation, que si nous avons la certitude qu’elle n’entraînera pas une hausse des prix. Le but, c’est d’améliorer le pouvoir d’achat des Français, pas de le réduire ni d’augmenter les prélèvements obligatoires. Les expériences allemande et danoise nous indiquent déjà que le transfert d’une partie des charges vers la TVA peut ne pas produire de hausse des prix. Mais, avant de décider, nous voulons examiner tout cela avec les experts et l’ensemble des partenaires sociaux.


Vous-même, vous n’étiez pas à l’origine acquis à la TVA sociale…


C’est vrai, j’y suis venu par pragmatisme, parce que je constate que les économistes estiment que c’est l’une des solutions pour améliorer la compétitivité de nos entreprises et lutter contre les délocalisations. C’est aussi par pragmatisme que j’ai demandé une étude à Jean-Louis Borloo et Éric Besson. Ils me rendront leur rapport à la fin du mois de juillet.


Les socialistes disent que la TVA va servir à financer les cadeaux fiscaux…


Je récuse le mot cadeau. Est-ce un cadeau de permettre à quelqu’un de travailler plus pour gagner plus ? Est-ce un cadeau de l’aider à acquérir son logement ou à transmettre son patrimoine à ses enfants ? Je récuse aussi l’idée que notre projet ne serait pas financé. Il le sera par des économies sur le budget de l’État. La réduction des dépenses de l’État, de son déficit, de la voilure de l’administration est indispensable. Nous la conduirons.


Les économies seront-elles à la hauteur de ces dépenses nouvelles ?


Oui. Nous tiendrons nos engagements de réduction des déficits et de la dette. Le budget 2008, que nous sommes en train de construire, respectera ces engagements scrupuleusement. Nous allons mettre en place un dispositif original de revue des programmes et des politiques publiques, piloté par le président de la République et moi-même. Dès l’été, nous allons faire la chasse aux dépenses inutiles, aux doublons. Nous allons restructurer l’administration en fusionnant des services. Il y a de nombreuses pistes, d’importance inégale : la fusion des services de Renseignement, la réunion de la Direction générale des impôts et de la Comptabilité publique. Croyez-moi : dans le budget 2008, nous tiendrons notre promesse de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.


Ils seront 70 000 dans ce cas…


Le calcul est facile à faire. 50 % ne seront pas remplacés. Nous discuterons bien sûr avec chaque département ministériel de la réorganisation que cela suppose. Mais nous ne laisserons pas le déficit de la France s’aggraver. Nous l’avons expliqué avec une extrême clarté, notamment aux syndicats d’enseignants quand nous les avons reçus avec le président de la République.


Est-ce que le bouclier fiscal complet s’appliquera dès 2008 ?


Oui. Il sera voté en juillet et s’appliquera sur les revenus 2007.


Et le dispositif sur les heures supplémentaires ?


Notre objectif, c’est de l’appliquer dès le mois d’octobre.


Y aura-t-il un coup de pouce sur le smic?


Nous avons dit les choses clairement pendant la campagne. Ce système qui laisse chaque année au gouvernement le pouvoir discrétionnaire de donner un «coup de pouce» au smic correspond-il à la réalité économique et sociale ? L’option la plus raisonnable serait que les partenaires sociaux assument cette responsabilité. C’est ce qui se passe dans tous les autres pays. La deuxième option serait de créer un comité des sages qui donnerait un avis sur le sujet. Ma préférence va à la première option, au dialogue social et à la responsabilité.


Où en êtes-vous sur la fusion Suez-Gaz de France ?


Je redis que ce rapprochement est pertinent. Gaz de France est une belle entreprise, elle a un potentiel considérable et certainement vocation à accroître son périmètre. Il nous a néanmoins semblé nécessaire d’examiner des alternatives. Il y en a au moins deux : le rapprochement avec EDF, qui a été évoqué par certains, et le rapprochement avec des producteurs de gaz, notamment algériens. Les décisions seront prises dans les semaines qui viennent.


L’État peut-il monter dans le capital d’EADS ?


EADS est une entreprise stratégique pour la France et l’Europe. Il n’est pas question de nationalisation mais l’État ne se dérobera pas à ses responsabilités. Nicolas Sarkozy a convaincu Mme Merkel de venir à Toulouse pour discuter de ces questions très prochainement.


À propos de l’université, que recouvre le mot autonomie si un président ne peut ni choisir ses étudiants ni augmenter les droits d’inscription ?


Avec l’autonomie très complète que nous proposons, le président d’université, appuyé sur un conseil d’administration resserré, aura enfin les moyens d’accomplir sa mission. Il pourra gérer les recrutements et choisir les enseignants, ce qui est une vraie révolution. Il pourra aussi passer des partenariats avec les entreprises, et il aura la pleine propriété du parc immobilier de l’université. Seules deux règles ne seront pas négociables : le caractère national des diplômes et le droit de tout bachelier d’accéder à l’université. Je le répète : il n’y aura pas d’examen d’entrée à l’université. Mais l’université fixera le nombre d’étudiants qu’elle peut recevoir. Son président sera libre de créer les filières de formation qu’il juge bonnes, et ainsi de réduire celles qui n’offrent pas de débouchés. Nous préparons un service public de l’orientation des élèves, notamment en terminale, et pour faciliter la réorientation des étudiants qui sont en première année universitaire, quand leur choix n’est pas adapté. Quant aux droits d’inscription, ils sont extrêmement faibles. Il aurait fallu les multiplier par cent pour qu’ils participent de façon substantielle au budget de l’université. Ce n’est pas notre intention. C’est la raison pour laquelle nous pensons qu’il faut chercher d’autres voies.

Dupont-Aignan siègera en non-inscrit

Posté le 19.06.2007 par borlooenforce
Le député de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan (gaulliste et souverainiste), ancien UMP qui avait tenté sans succès de se présenter à la présidence de la République, siègera comme non-inscrit dans la nouvelle Assemblée nationale. "Cela ne veut pas dire que je fais pas partie de la majorité présidentielle", mais "je veux être libre", a précisé M. Dupont-Aignan, président de "Debout la République". M. Dupont-Aignan, député depuis 1997, avait claqué la porte de l'UMP en janvier 2007, au moment où l'UMP avait officiellement adoubé Nicolas Sarkozy comme son candidat.





Freches et Bockel ,lequel merite de rester au PS?

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Le PS prefere Georges Freches a JM Bockel?
Ce bon petit Georges ,les harkis ,l'equipe de france et maintenant il insinu que les policiers brulent des voitures .
Bon si le PS prefere Georges a Bockel qu'ils le disent !!

Encore plus vite,encore plus loin .Nicolas S.

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Nicolas Sarkozy veut aller "encore plus vite, encore plus loin"
20/06/2007 - 08h32 - © Reuters

Le nouveau gouvernement constitué, le président Nicolas Sarkozy dit vouloir "aller encore plus vite, encore plus loin", dans un entretien réalisé mardi et publié mercredi dans Le Parisien.

"On va aller encore plus vite, encore plus loin, et tout de suite", déclare le chef de l'Etat. "Les Français m'ont élu pour que je fasse, pas pour que je fasse faire."

"Pourquoi cela n'irait pas ?", demande-t-il, au surlendemain des élections législatives. "J'ai gagné pas une, pas deux, pas trois, mais quatre fois. Il y a deux élections qui sont difficiles dans le monde. L'élection présidentielle américaine et l'élection présidentielle française."

"Vous ne pensez pas qu'Angela (Merkel) serait contente d'avoir la majorité que j'ai ? On écrit que je suis fragilisé. Qu'est-ce que cela sera quand je serai vraiment en difficulté ?", s'interroge-t-il encore.

Le chef de l'Etat revient brièvement sur la composition du deuxième gouvernement de François Fillon, expliquant avoir pensé à Henri de Castries, président du directoire d'Axa, et à Xavier Bertrand pour le ministère des Finances.

Mais choisir le premier "cela faisait trop Cac 40", quant à Xavier Bertrand "c'était trop tôt, je ne lui aurais pas rendu service".

De Christine Lagarde, finalement désignée à Bercy, il estime que "si elle m'écoute, si elle suit mes conseils, elle va exploser".

Commentant la nomination de Rama Yade, nommée secrétaire d'Etat mardi, il explique qu'"il y aura deux femmes noires sur la scène internationale : Condi Rice et Rama Yade".

Le Parti socialiste estime-t-il enfin "est trop faible pour gagner, trop fort pour se réformer".

Conseil des ministres

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Le gouvernement Fillon II se réunit pour la première fois aujourd'hui en conseil des ministres. A l'ordre du jour: le "paquet fiscal", un texte de loi préparé par Fillon I. Nicolas Sarkozy aura tout loisir de commenter la composition de la nouvelle équipe mercredi soir, sur le plateau du JT de TF1.

Premier conseil des ministres

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce



Les 32 membres du nouveau gouvernement de François Fillon, à l'exception du premier d'entre eux, ont fait leur entrée à pied au palais de l'Elysée, pour leur premier conseil des ministres.

François Fillon était arrivé en voiture à 09h30 (07h30 GMT) pour l'entretien rituel du chef du gouvernement avec le président de la République avant le conseil.

Il a croisé le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, reçu auparavant pendant une demi-heure par Nicolas Sarkozy dans le cadre de ses consultations préparatoires avant le Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles.

En dehors du Premier ministre, tous les membres du gouvernement se sont fait déposer devant l'entrée principale de l'Elysée et ont traversé à pied la cour d'honneur, tout sourire sous les objectifs des photographes et des caméras de télévision, qu'ils ont parfois gratifié d'un signe de la main.

C'est l'un des plus jeunes, le nouveau porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, qui a ouvert la marche avec plus d'un quart d'heure d'avance sur l'heure du conseil, suivi par le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini et son collègue des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

Puis, le pôle diplomatique a fait une entrée groupée : le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a traversé la cour d'honneur encadré par ses secrétaires d'Etat Jean-Pierre Jouyet (Affaires européennes), Rama Yade (Droits de l'Homme), la benjamine du gouvernement, et Jean-Marie Bockel (Coopération et Francophonie).

Ont suivi, en ordre dispersé, "anciens" et "nouveaux" mélangés, le Garde des Sceaux Rachida Dati, la ministre de la Culture Christine Albanel, le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, etc.

Le nouveau ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, est arrivé avec le ministre du Budget et des Comptes publics Eric Woerth. La ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, en tailleur pantalon bleu marine, a pris la pose devant les photographes.

KOSCIUSKO-MORIZET PRIX D'ÉLÉGANCE

La ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, est arrivée avec sa nouvelle secrétaire d'Etat, Fadela Amara, fondatrice de l'association "Ni putes, ni soumises" et proche du Parti socialiste dont elle a soutenu la candidate à l'élection présidentielle, Ségolène Royal.

Le prix de l'élégance est revenu à Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), en tailleur rose pâle et talons aiguilles, ses cheveux roux ramenés en chignon.

Elle s'est longuement attardée face aux photographes et a été rattrapée par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, en tailleur blanc, qui a gagné le perron de l'Elysée d'un pas martial, souvenir de son long passage au ministère de la Défense.

Très remarqué également, le nouveau ministre de l'Ecologie et du Développement durable et numéro deux du gouvernement, Jean-Louis Borloo, est arrivé en compagnie de Christine Lagarde, en ensemble noir et étole fuchsia, qui lui succède au poste de l'Economie, des Finances et de l'Emploi.

Jean-Louis Borloo, qui a une tête de moins que l'ancienne avocate d'affaires et championne de natation synchronisée, a fait le pitre en passant le bras sur l'épaule de la nouvelle patronne de Bercy et en lui tapotant le dos.

Les deux libéraux du gouvernement, les secrétaires d'Etat Luc Chatel (Consommation et Tourisme) et Hervé Novelli (Entreprises et Commerce extérieur) sont arrivés ensemble dans leur sillage, suivis par un trio formé du transfuge du PS Eric Besson (Prospective), Xavier Bertrand (Travail) et d'une nouvelle venue, la centriste Valérie Létard (Solidarité).

La dernière des 11 femmes du gouvernement, Valérie Pécresse (Enseignement supérieur et Recherche) a fermé la marche en compagnie de Xavier Darcos (Education nationale) et Alain Marleix (Anciens combattants).

Selon le plan de table du conseil diffusé par l'Elysée, Nicolas Sarkozy est assis entre Jean-Louis Borloo et Bernard Kouchner, face au Premier ministre, flanqué de Christine Lagarde et Michèle Alliot-Marie.

Le communisme ?

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Pourquoi le PS se dit moderne alors que le PS et pratiquement centenaire ,d'accord pour le musé Grevin mais pas pour la scene politique ACTUEL.
Il que le PS se modernise car il faut que notre pays se modernise !
Il faut que le PS devienne social-democrate ou social-liberal ou social europeen.
Peut on comparer Blair ,Schroder ou Zapatero a Hollande ?
Il faut que la gauche aide la france a afaiblir les extremes dont les communistes LO ou LCR ,car il faut clarifier et avoir honte d'avoir des extremistes a l'assembles .
Le communismes:goulags,republiques populaire ,Fidel Castro.
Alors qu'ils le disent ,les communistes si il approuvent les goulags ,les republique populaire,la chine communistes,fidel castro ,Mao,Staline ou Lenine .
Oui il faut s'interoger sur les origines des gauches .
Il faut creer une gauche tolerente ,inteligente ,constructive et sure d'elle meme.
Il faut que le PC s'explique ,au moins, sur ces origines historiques.

J.M.

Extraits du Livre noire des regions socialistes.

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
1
Le livre noir des régions socialistes :
les perles
Les présidents socialistes ont conduit depuis 2004 les régions sur une bien mauvaise
pente. En effet, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 35 % sur l’ensemble
de la France, ce qui représente un prélèvement supplémentaire de 2 milliards
d’euros pour les contribuables
Ce ne sont pas les nouvelles compétences transférées en 2005, contrairement à ce
qu’affirment les présidents socialistes qui viennent peser sur les budgets régionaux.
C’est bien le financement des politiques socialistes qui ont fortement augmenté les
dépenses de communication, les frais de fonctionnement et le saupoudrage des
subventions aux associations …
Voici quelques perles de la gestion socialiste dans les régions :
 Bretagne :
Frais d'administration et personnel : une armée mexicaine
Fin 2004, 401 fonctionnaires. Au 1er décembre 2006, 582 fonctionnaires. Soit
45% de fonctionnaires en plus et comme la région engage beaucoup de cadres et de
contractuels la masse salariale a progressé sur la même période de 64%. Rien que
pour le cabinet du président, les effectifs sont passés de 5 personnes en mars
2004 à 21 personnes aujourd'hui.
De quoi contenter les syndicats ? Non pas du tout en croire le syndicat majoritaire
CFDT qui vient d'adresser en octobre 2006 une Lettre ouverte au Président :
« Monsieur le Président votre administration va mal. Les personnels ne se sentent
pas bien. Le travail en pâtit. L'image de la Région en souffre. Il est de notre devoir de
vous alerter sur cette situation qui semble s'empirer. Un fossé semble se creuser
entre votre état-major et le reste du personnel ».
Colombo et Perry Mason en breton
Pour élever le niveau culturel des jeunes bretons la Région a subventionné en 2005
la traduction et le doublage de l'excellente série américaine "Perry Mason" diffusée
sur TV Breizh, pour la modique somme de 305 000 €. En 2006, mais non ce n'est
pas une obsession policière, traduction et doublage de "Colombo" pour 75 000 €.
 Franche-Comté
Personnel non reconnaissant
Depuis 2004, les effectifs de la région ont augmenté de 51%. La conséquence de
ces recrutements est que les locaux deviennent évidemment exigus. Le personnel
a le sentiment d’être « maltraité » allant jusqu’à déposer il y a quelques jours un
préavis de grève, phénomène qui n’était pas arrivé depuis 1992 !
2
Les lycées ne sont plus une priorité !
Il y a quelques années, la politique franc-comtoise en faveur de l’éducation, était
remarquée par le journal « Les Echos » pour être la 1ère de France pour son
effort en faveur des lycées. Depuis 2004, les lycées ne sont plus une
priorité pour l’actuel exécutif.
En 2003, la Région consacrait à ses lycées, 58,6 M€ de travaux de construction,
d’amélioration et aux équipements. En 2007, les crédits sont réduits à 50,11 M€
ce qui représente une diminution de - 14%. Les lycéens apprécieront !
 Haute -Normandie
Le « micro saupoudrage » des crédits régionaux
Le saupoudrage des crédits régionaux à l’extrême conduit à des situations
quasi comiques :
- 380 € de subvention à une Communauté de Communes pour l’installation de
panneaux solaires sur un bâtiment sportif.
- 35,49 € de subvention à une exploitation agricole dans le cadre d’une action
en faveur d’une agriculture raisonnée…
En Haute-Normandie, on ferme des lycées !
Alors qu’Antoine RUFENACHT, Président du Conseil régional de 1992 à 1998
pouvait se prévaloir d’avoir créé une dizaine de lycées, son successeur socialiste a
rayé de la carte pas moins de 5 établissements d’enseignement : trois suppressions
pures et simples (Jean Lurçat à Saint-Etienne-du-Rouvray, Jules Verne au Havre,
Honoré-Pons à Saint Nicolas d’Aliermont) et deux suppressions par regroupement
d’établissements (à Neufchatel-en-Bray). Prises sans concertation avec les
enseignants, les lycéens et les parents d’élèves et sans débats en Assemblée
plénière, ces suppressions génèrent une concentration des effectifs dans de gros
établissements qui posent de plus en plus de problèmes de sécurité, de réussite
scolaire et d’encadrement.
 Ile-de-France
Les emplois tremplins ratent totalement leur cible
L’exécutif de gauche s’était fixé début 2004 un objectif de 10 000 emplois-tremplin
pour un montant de 150 M€ par an. Trois ans après, l’exécutif socialiste a
péniblement atteint 1163 postes.
L’exécutif socialiste de la région Ile-de-France a de plus totalement dénaturé le
dispositif des emplois tremplin pour tenter d’atteindre son objectif. Ainsi ; de
nombreuses associations ont bénéficié d’emplois tremplin avec parfois des salaires
de cadres (30 000 € nets par an) :
 SOS Racisme : 5 postes
 L’UNEF : 2 postes…etc
Les inclassables
 105 000 € pour mettre en place une monnaie électronique solidaire en Ile-de-
France qui s’apparente au retour du troc !
3
 50 000€ pour développer le projet funk therapy dont le principe est « la
rétrospective de l’histoire des différents courants de street issues des communautés
minoritaires des ghettos des Etats-Unis ».
 48 000€ pour former les élus analphabètes issus du scrutin municipal dans le
cercle de Nioro du sahel au Mali.
 Languedoc-Roussillon
La folie des grandeurs
Georges Frêche a décidé de créer 15 Maisons de la Région à travers le monde :
Barcelone (Espagne), Berlin (Allemagne) Bruxelles (Belgique), Londres (Royaume
Uni), Madrid (Espagne), Milan (Italie), Moscou (Russie) New Delhi (Inde) Shanghai et
Chengdu (Chine) Tokyo (Japon) Hanoï (Vietnam) Buenos Aires (Argentine) New-
York (Etats-Unis d'Amérique) Sao Paulo (Brésil)
 PACA
Un président excessif
En 2005 au cours d'une assemblée plénière, en présence du secrétaire général de la
préfecture de région, Michelle Vauzelle accuse l'Etat« de se comporter en Etat
colonial» à propos de l'acte 2 de la décentralisation. Très choqué, le représentant du
Préfet prend la parole en plein hémicycle pour condamner ces paroles. Le président
se rendant compte de sa bévue, indigne d'un élu républicain, se rétracte. C'est la
première fois qu'un préfet prenait la parole dans une assemblée régionale pour
fustiger les propos du président.
Lors d'une autre séance, Michel Vauzelle a interpellé l'opposition régionale en
accusant le gouvernement de « vouloir faire travailler les enfants au lieu de les
laisser à l'école et d'obliger les femmes à travailler la nuit ». Il s'agissait dans le
premier cas d'autoriser l'apprentissage à partir de 14 ans et dans le second cas de
se mettre en conformité avec la législation européenne.
 Pays de la Loire
La multiplication des « assises régionales »
2005 aura été l’année des Assises régionales dans les pays de la Loire. Vaste
démarche participative qui consiste à réunir des membres de la société civile, des
citoyens, des associations, des usagers… Au total, plus de 100 réunions se sont
tenues sous la forme de 32 commissions thématiques. Des débats publics
citoyens ont été organisés … Tout cela pour préparer le schéma de développement
régional à l’horizon 2015. Et pour conclure, un nouveau type d’assises a été créé.
Après décliné le principe des assises dans tous les thèmes possibles, les socialistes
ont imaginé un genre nouveau : « les assises des assises ». Il s’agit d’un « Forum
des assises » et ce n’est pas une blague qui a été organisé pour faire la synthèse
des travaux et des débats.
4
 Picardie
Un conseil régional sans commission permanente
En Picardie, la majorité PS-PC-Vert expérimente une nouvelle forme de conseil
régional : le conseil régional sans commission permanente. Cette nouveauté
institutionnelle est le résultat de la brouille entre le président et son premier viceprésident,
le député communiste Maxime Gremetz. Il était pourtant prévisible que
compte tenu de la forte personnalité de ce dernier, il tenterait d’imposer au président
ses positions. Néanmoins, il n’est pas facile de se débarrasser d’un allié aussi
encombrant.
En effet, pour démettre son premier vice-président, le président GEWEC aurait du
démissionner ou dissoudre la commission permanente. Or, ce dernier ayant trop peu
confiance dans sa majorité, il a préféré ne plus réunir la commission permanente.
Depuis le début du mois de décembre 2006, le Conseil régional de Picardie ne peut
plus réunir sa commission permanente. Les élus se réunissent en session plénière.
 Poitou-Charentes
Des subventions régionales distribuées de façon partisane
Le Fonds Régional d’Intervention Local (FRIL) finance des projets locaux en Poitou-
Charentes. Sur un montant total de 8 M€ d’investissements, 2 M€, soit prés de 24 %
des subventions du FRIL, sont destinés à la circonscription de Madame Royal alors
que cette circonscription ne représente que 5,3 % des habitants de la région.
D’autres associations bénéficient des largesses de Madame ROYAL
ATTAC
La majorité régionale a attribué, par délibération du 10 juillet 2006 une subvention de
30 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC qui se sont déroulées à
POITIERS du 25 au 29 août 2006. En 2005, la majorité régionale avait déjà attribué
d’une part, une subvention de 20 000 € dans le cadre des universités d’été d’ATTAC
qui se déroulaient à la faculté de Droit de POITIERS du 26 au 30 août, et d’autre
part, une subvention de 19 000 € dans le cadre des « Chemins de la découverte
d’ATTAC » qui se déroulaient les 20, 21 et 27 août à CHATELLERAULT.
Les kits récupérateurs d’eaux pluviales, un saupoudrage coûteux
La majorité de Madame Royal octroie des subventions pour l’acquisition de kits
récupérateurs d’eaux pluviales.188 dossiers sont subventionnés pour une dépense
totale régionale de 7 687,68 € soit une moyenne de 40,89 € par dossier. L’euro
dépensé n’est pas ici un euro utile. On peut estimer que dans un Conseil régional de
la strate de Poitou-Charentes, un versement de subvention représente coûte 100
€.
 Rhône-Alpes
Un très cher hôtel de région
La construction d’un nouvel hôtel de région pour 157 millions d’euros, c'est-à-dire
l’équivalent de 7 lycées.

ambitions radicales

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Les 10 projets radicauux.Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Projet 1 : Donner aux jeunes les moyens de leur accomplissement
On parle couramment de la jeunesse : la réalité c'est qu'il y a en France aujourd'hui des jeunesses séparées par les barrières de la culture, de l'argent, des jeunesses parfois confinées dans des territoires sans avenir, encore trop nombreux en France.
La noblesse de l'engagement politique, pour les Radicaux, c'est justement de contribuer à abattre ces barrières et cela d'abord à l'école, notamment pour les jeunes issus de l'immigration.

- Développer une formation en prise sur la vie, en particulier par la poursuite d'une revalorisation de l'apprentissage,
- Faciliter l'entrée de tous les enfants dans la vie active, voilà des formes d'intégration qui restent des objectifs prioritaires.

Nationale par ses contenus fondamentaux et par sa fonction de ciment de l'unité du pays, l'éducation doit être davantage décentralisée dans sa gestion pour être mieux adaptée aux débouchés professionnels et à la spécificité du terrain.

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Projet 2 :Favorisons la solidarité entre les générations et les catégories sociales
L'avenir, c'est aussi la France des seniors.

La retraite ne doit pas être une contrainte, mais l'expression d'une liberté de choix qu'il faut garantir
par l'apport de la capitalisation aux systèmes de répartition.

Mais la garantie des retraites n'épuise pas la reconnaissance de la société à l'égard des anciens.
Chaque fois que cela est possible, il faut assurer l'autonomie concrète des personnes les plus âgées, encourager leurs engagements militants et associatifs, valoriser leur expérience en y faisant appel, dans les actions complémentaires de formation des jeunes qui doivent appuyer l'Education Nationale.

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Projet 3 : Favorisons un dialogue social fondé sur le contrat et sur le partenariat
L'Etat ne doit plus s'arroger le droit d'imposer aux partenaires sociaux les conditions de la négociation sociale, mais il doit demeurer le garant des négociations, comme de l'acquis des lois sociales, des moyens qui sont affectés à leur mise en œuvre et de leur devenir.
Le temps de la responsabilité est venu pour des acteurs sociaux libérés de la tutelle de l'administration.
A la condition d'incarner une légitimité que seule confère l'élection.

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Projet 4 : Modernisons l'Etat et donnons un second souffle à la décentralisation
En France, l'Etat s'étouffe en étouffant la société française. Le résultat c'est qu'il y a trop de fonctionnaires des impôts, et pas assez d'infirmières. Depuis trente ans la réforme de l'Etat est le serpent de mer de la vie politique qu'aucun gouvernement n'ose aborder de front. Et pourtant les marges de manœuvre d'un redéploiement existent : il faut réaffecter aux fonctions essentielles de l'Etat, qu'il assume mal, la police, la justice, l'éducation et la santé, les milliards dépensés dans des fonctions hypertrophiées ou devenues inutiles.

Près de vingt ans après le vote des lois qui l'ont instituée, la décentralisation est un ouvrage à remettre sur le métier, sur la base d'un bilan sans fard de l'expérience acquise. Pour rapprocher davantage le citoyen des centres de décision. Pour donner aux pouvoirs décentralisés les compétences que l'Etat n'est plus à même d'exercer convenablement. Cette clarification des compétences doit s'accompagner d'une clarification des financements et d'une responsabilité mieux individualisée de la conduite de chaque projet.

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Projet 5 : Rendons à l'engagement public sa grandeur
La crise du politique n'est que l'envers d'une évidence : la politique est désormais perçue par tous comme l'affaire de tous. A la faveur de la limitation du cumul des mandats, qu'un statut de l'élu rendra effective, par le plafonnement de la durée de ces mandats, par l'accès des femmes en nombre grandissant aux fonctions électives, un appel d'air se crée, qui va généraliser l'engagement public dans des conditions inédites.

L'exercice de la responsabilité politique cessera progressivement d'être une profession, gérée en terme de carrière, pour devenir un mode d'exercice usuel et normal de la citoyenneté. Cette évolution doit être encouragée : elle transforme le simple spectateur en citoyen acteur de son propre destin. Elle conduit aussi à réhabiliter la politique pour en faire un espace d'expression vivant, de médiation efficace et de contrôle citoyen.

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Projet 6 : Donnons une nouvelle force aux libertés publiques
A côté des progrès économiques et sociaux apportés au plus grand nombre, la modernité engendre des menaces nouvelles pour les libertés individuelles.

Le pouvoir toujours croissant des grandes entreprises comme des collectivités, à commencer par l'Etat, appuyé sur des moyens d'investigation ou de contrôle sans pareils, crée les conditions d'une dépossession de l'individu, de sa liberté, de son autonomie effective.

Ces conditions sont aggravées par les nouvelles technologies de l'information, par l'universalisation de l'informatique, tandis que le développement scientifique est marqué du sceau de l'ambivalence : l'amélioration des niveaux de vie, l'accroissement des échanges, la diffusion d'un savoir sont contrebalancés par l'encadrement des individus, la mise en fiche potentielle de chacun, la connaissance indiscrète des comportements quotidiens, des moyens de pression qui sont toujours plus étendus, mis à la disposition des organisations.

A cela s'ajoutent les travers particuliers et constants qui caractérisent, aujourd'hui encore, le "mal français" : pouvoir exorbitant de la puissance publique, résistance des administrations, souvent par l'inertie, aux impulsions du pouvoir politique, faiblesse des assemblées parlementaires, carence du système judiciaire.

Face à cette évolution, la mise au point d'une nouvelle charte des libertés s'impose si l'on veut France reste fidèle à sa vocation de patrie exemplaire des Droits de l'Homme.

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Projet 7 : Garantissons la sécurité des personnes et des biens
L'insécurité permanente, la criminalité multiforme, la délinquance, de plus en plus juvénile, sont les symptômes d'une violence quotidienne et banalisée qu'on ne saurait accepter tel un tribut à la modernité ou une fatalité à laquelle il faudrait s'accoutumer.

Car cette violence met en cause l'équilibre social. Elle porte en elle les menaces d'une dérive qui mine les principes républicains. Elle crée des barrières entre les communautés et risque de les isoler en les dressant les unes contre les autres. Elle menace les libertés publiques.

La lutte contre la délinquance doit être systématique. La prévention nécessaire doit être organisée par les collectivités locales, avec des choix d'investissements appropriés aux quartiers. Mais il est clair que la prévention ne saurait dispenser d'une action répressive adaptée à la réalité du terrain.

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Projet 8 : Réconcilions la Justice avec la Société Française
Depuis trop longtemps désormais, la justice en France est sujet de polémique. La faiblesse insigne de ses moyens - toujours dénoncée, jamais corrigée - la confusion des rôles et des fonctions, l'état d'esprit des magistrats qui manifestent tour à tour amertume et découragement sincères, désir de reconnaissance, parfois même volonté de revanche, témoignent de la dégradation et de l'isolement de la fonction judiciaire, peut être plus que tout autre soumise au désarroi de la société moderne.
Il convient de redonner à la justice l'appui d'un nouveau consensus républicain fondé sur :

- une formation nouvelle, commune à tous les métiers de la justice,
- une revalorisation des carrières ouvertes sur une plus grande mobilité professionnelle,
- un accroissement significatif en moyens humains et matériel,
- un renforcement des garanties d'indépendance du siège,
- une reconnaissance claire des missions du Parquet, conforté dans son rôle d'avocat de la République, en pouvant être saisi par plusieurs de ses instances.
- une justice aidée dans ses moyens, recentrée dans ses missions et ouverte à la Nation sera celle que le pays attend.

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Projet 9 : Forgeons une véritable citoyenneté européenne
L'Europe c'est aujourd'hui 370 millions de personnes à travers quinze nations. Et bientôt, avec l'élargissement, 25 voire beaucoup plus.

Au-delà de l'intégration économique et de la création de la monnaie unique, le vrai défi, c'est de forger une véritable communauté de valeurs qui soit le gage d'une identité vécue. Parce que le "vouloir vivre ensemble" ne se décrète pas, les Radicaux sont convaincus que seule une participation plus effective des citoyens à la vie et au développement de l'Union Européenne permettra de donner à cette union sa pleine dimension politique.

L'élargissement de l'Union Européenne rend nécessaire la définition des missions respectives de l'Union et de ses Etats membres. C'est le sens d'une réévaluation du principe de subsidiarité, qui doit définir pour cette question le niveau de compétence adapté. C'est le sens d'une constitution européenne qui doit préciser les attributions effectives de l'union et qui sera le symbole du lien entre les européens.

Les bases d'un modèle social, pour lutter ensemble contre le chômage et l'exclusion, et pour harmoniser les droits économiques et sociaux des citoyens de l'union, le développement des échanges scolaires, universitaires et culturels sont les instruments prioritaires pour forger la conscience d'un destin partagé et d'une culture commune. Dans le même esprit, l'institution d'un service civil européen renforcera le sentiment d'une communauté de destin.

Faire croire que construire l'Europe passe par la disparition de la Nation est une imposture. Les Radicaux l'affirment plus que jamais : être patriote, c'est aussi être européen. Parce que la grandeur de la France dans le monde s'exerce aussi aujourd'hui au travers de son engagement européen. Parce que l'Europe doit donner au principe de la République un nouveau souffle, une nouvelle jeunesse, un plus grand espace.

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Projet 10 : Mettons tout en œuvre pour la qualité de la vie
Une génération ne peut assujettir à ses errements les générations futures. Et chacun se rend compte désormais que la croissance démographique, le développement sans limite des forces productives et de la consommation hypothèquent l'avenir de l'humanité. Face à cette évolution, dont la prise de conscience ne cesse de progresser, la réponse est d'abord à l'échelon mondial. A la suite des conférences de Rio et Kyoto, il faut multiplier les initiatives qui vont permettre d'analyser au niveau planétaire les risques encourus (gaz à effets de serre, changements climatiques, question du nucléaire) et d'apporter des réponses concertées et progressivement normatives. Une autorité internationale d'analyse et de contrôle doit être mise en place.

Au niveau européen ensuite, il faut renforcer les moyens de la recherche scientifique pour approfondir nos connaissances sur les liens entre l'environnement et la santé, entre l'alimentation et la santé. Une charte de l'alimentation saine doit être définie par la communauté européenne s'imposant à toutes les industries agroalimentaires.

Au niveau français, il faut à la fois favoriser la démocratisation de l'action quotidienne en faveur de l'amélioration de la qualité de la vie, en particulier en institutionnalisant dans les villes des comités de quartier antipollution. Et parallèlement mettre en place des plans d'intervention qui permettent d'agir vite pour répondre immédiatement et localement aux pollutions majeures, sans attendre les arbitrages et les décisions nationaux. La pollution d'origine automobile enfin doit être considérée comme une catastrophe naturelle latente et faire l'objet d'un traitement particulier et spécifique.


1. Accélérer l'adaptation de l'école au monde moderne et renforcer les dispositifs d'aide aux élèves en difficulté

2. Alléger le coût de l'Etat et moderniser son mode de gestion

3. Relancer le dialogue social et organiser la solidarité entre les générations.

4. Engager la réforme fiscale qui favorisera l'envie d'entreprendre et accroître l'autonomie des collectivités territoriales

5. Rendre aux citoyens la liberté de la sécurité au quotidien.

6. Réconcilier les Français avec leur Justice

7. Reconstruire la ville et permettre aux familles d'assumer leurs responsabilités.

8. Remettre l'usager au centre d'une politique de la santé publique et privée.

9. Mettre en œuvre une politique de l'énergie et des activités industrielles compatibles avec le respect de l'environnement et la sécurité des citoyens.

10. Donner à la Défense les moyens d'assumer ses nouvelles missions.

11. Intégrer le sud méditerranéen au projet européen.

12. Créer des conditions de l'émergence d'une fédération européenne des nations et forger une véritable citoyenneté européenne.

1 habitant sur 2 est citadin

Posté le 20.06.2007 par borlooenforce
Un habitant de la planète sur deux est citadin



Alors que l'urbanisation ne cesse de croître, la plus grande partie de la population mondiale vit désormais en ville



France 2
Selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined) parue mercredi, le taux d'urbanisation dans le monde a franchi en 2007 la barre de 50%.

En 2030, ce taux sera passé à 60%. Les villes d'Afrique et d'Asie abriteront alors la majorité des grandes cités du monde.


En 1900, la Terre comptait seulement un urbain sur dix. En 1950, ils étaient un peu moins de 3 sur 10. En 2030, les villes accueilleront 6 humains sur dix, soit une population de 5 milliards de citadins (sur plus de 8 milliards), contre 3,3 aujourd'hui.

Pour l'instant, les continents les plus urbanisés sont les plus développés, Europe et Amérique du Nord, où les trois quarts de la population vit en ville, avec une exception, l'Amérique latine, encore plus urbanisée avec 78% de citadins.

L'Afrique et l'Asie, continents les plus peuplés, devraient eux aussi compter une majorité d'urbains en 2030 et accueillir alors la plupart des grandes cités dans le monde.

Des villes de plus en plus gigantesques
Avec l'urbanisation galopante, la taille des villes a progressé de façon spectaculaire. Le poids des grandes agglomérations, celles de plus de 10 millions d'habitants, s'est fortement accru durant ces dernières années. Elles étaient seulement trois en 1975 (Tokyo, New York et Mexico) et sont passées à 20 en 2005, avec toujours en tête Tokyo (35,2 millions d'habitants), puis Mexico (19,4) et New York (18,7). La majorité des villes de plus de 10 millions d'habitants sont situées dans des pays en voie de développement. La Chine en compte deux parmi les plus grandes (Shanghai et Pékin) et l'Inde trois (Bombay, New Delhi et Calcutta).

Le nombre de villes entre 500.000 et 10 millions d'habitants a doublé en 20 ans.

L'enquête de l'Ined, qui utilise des chiffres de l'Onu, est parue dans le dernier numéro de sa publication "Population et sociétés".





L'urbanisation, outil ou frein du développement ?


L'auteur de l'étude, Jacques Véron, se demande si l'urbanisation peut constituer un obstacle au développement. Selon lui, les problèmes de "congestion" de nombreuses grandes villes du Sud, l'élévation des niveaux de pollution ou l'accroissement des bidonvilles sont "a priori autant de signes d'un conflit entre urbanisation et développement".

Pourtant, certains autres analystes montrent que des bidonvilles peuvent être des "villes dans la ville", structurées et intégrantes, avec des activités diversifiées qui prennent place sur le marché international. C'est le cas de Dharavi, en plein coeur de Bombay, bidonville de 3 millions de personnes.

Par ailleurs, dans les villes de pays développés, les problèmes des ghettos d'exclusion sociale, comme les banlieues françaises, ne sont pas forcément des problèmes "urbains", mais des problèmes "sociaux" plus visibles car concentrés.

De son côté, l'Afrique se caractérise par des villes qui s'agrandissent mais en même temps se "ruralisent", vu la dégradation des conditions de vie : une partie des citadins adoptent des modes de vie comparables à ceux des habitants des villages, avec des activités agricoles.

L'ampleur des inégalités entre villes et campagnes, pour l'accès à l'eau ou à l'électricité, comme le poids politique des citadins, ne laisse pas présager un retournement de tendance. Le monde ne cessera de s'urbaniser dans les prochaines décennies, selon l'étude.


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